HISTORIQUE
d’ALBAS
Table
des matières
1. Extraits du Bulletin
de la SOCIETE d’ETUDES SCIENTIFIQUES de l’AUDE
Tome
XXXVIII de 1934
Par le Dr Paul COURRENT
Description de la randonnée



Et pour l’historique :



Page de titre :

2. Selon Wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Albas_(Aude)
Datant du second âge du fer, on trouve sur le « Roc de Carla »
un modeste oppidum. Exploitation de ferrières (extraction du fer) dès le IVe
et IIIe siècle avant notre ère.
Les romains ont probablement nommé l’endroit ALBARES à cause des peupliers
aux feuilles argentées qu’ils ont trouvé aux abords de l’actuel village.
Dans un acte de 963 concernant la donation du village voisin de Fontjoncouse
à Aymeric, archevêque de Narbonne, on trouve pour la première fois écrite la
mention VILLA ALBARES (ALBAS). En 1196, la vicomtesse
Ermengarde
de Narbonne fait don dans son testament du castrum (lieu fortifié) d’ALBAS,
aux ordres militaires. Mais son neveu, Pierre de Lara, ne donnera qu’une
partie d’Albas aux ordres Templiers et Hospitaliers. Une Commanderie Saint
Jean est mentionnée à Albas en 1243. En 1226, Guillaume de Laroque de
Carcassonne cède les biens qu’il possède à Albas à l’abbaye de Lagrasse.
Dans le courant du XIIIe siècle,
le comte de Foix en est le seigneur, puis en 1271, Aymeric, vicomte de Narbonne
redevient le seigneur légitime du Castrum d’Albaribus Ferreriarum (Albas les
Ferrières).
L’église est consacrée à Saint Paul, qui aurait été évangélisateur
de Narbonne.
En 1503, Jean de Cascastel (village voisin) est cité comme seigneur du lieu.
En 1523, Jean de Narbonne dit tenir du Roi la seigneurie d’Albas. Au cours de
ce siècle, Rogier de Lubès, baille d’Albas, organise une association
intercommunale pour défendre les intérêts de la population ruinée par les
guerres franco-espagnoles. Le village de pisé est détruit, les habitants s’installent
dans le castrum.
En 1576, le parlement de Toulouse attribue des biens de la famille Bellisens,
dont ALBAS, à Pons Thomas Joseph DAVISARD.
Au XVIIe siècle, Richelieu
décide de reconquérir le Roussillon, Narbonne devient la place forte du
dispositif français. Dans une ordonnance du 6 mai 1642, Louis XII place Albas
dans la liste des localités dépendant de Narbonne.
Au début du XVIIIe siècle,
Albas fait partie de la baronnie de Talairan, et se place sous l’autorité
spirituelle de l’Ordre de Malte. C’est pourquoi l’actuel blason d’Albas
représente une croix de Malte blanche sur fond rouge. A la révolution, les
biens de la famille DAVISARD sont confisqués, Albas les Ferrières devient une
commune.
En 1830, la culture de la Garouille (chêne nain qui fournissait le colorant
vermillon) et la fabrication du charbon constituent l’activité économique
principale d’Albas, avec la culture de la luzerne et l’élevage (chèvres
pour le lait, ovins pour la viande, mulets pour les déplacements).
L’exploitation du fer qui se bornait à recueillir le minerai à fleur de
roche (ferrières) au moyen âge, laisse place au début du XXe siècle
à des mines sur le plateau de Lacamp. Le fer était emporté par chariots et
par la petite voie ferrée reliant Durban à Tuchan, jusqu’en 1930. La voie
ferrée est délaissée au profit des premiers camions, les mines deviennent
trop coûteuses, elles sont abandonnées en 1930. Les puits de mine ont été
fermés, seuls quelques initiés savent y pénétrer par des galeries
discrètes.
On peut apercevoir les restes d’une carrière de marbre rose sur la route
de Cascastel, près du village.
3. Extraits reçus des archives
départementales de l’Aude en 1995
4. Commentaires de Mr Anthony CURVEN d’Albas
5. Fiche Synthétique de 1995 : Recensement
Culturel des Pays d’Aude
Conseil Général de l’Aude



6. Découpages avec la mention DIDOT BOTTIN 1976
(archives de la mairie)