HISTORIQUE
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HISTORIQUE d’ALBAS

Table des matières

 

Extraits de BSESA de 1934, description et historique

 

Selon Wikipedia

 

Extraits reçus des archives départementales de l’Aude en 1995

 

Commentaires de Mr Anthony CURVEN d’Albas

 

Fiche Synthétique de 1995 : Recensement Culturel des Pays d’Aude (Conseil Général de l’Aude )

 

Découpages avec la mention DIDOT BOTTIN 1976 (archives de la mairie)

 

Repère Culturel du Conseil Général de l'Aude

 

 

1. Extraits du Bulletin de la SOCIETE d’ETUDES SCIENTIFIQUES de l’AUDE

Tome XXXVIII de  1934

Par le Dr Paul COURRENT

Description de la randonnée

 

 

 

 

 

Et pour l’historique :

 

 

 

Page de titre :

2. Selon Wikipedia

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Albas_(Aude)

 

Datant du second âge du fer, on trouve sur le « Roc de Carla » un modeste oppidum. Exploitation de ferrières (extraction du fer) dès le IVe et IIIe siècle avant notre ère. Les romains ont probablement nommé l’endroit ALBARES à cause des peupliers aux feuilles argentées qu’ils ont trouvé aux abords de l’actuel village.

Dans un acte de 963 concernant la donation du village voisin de Fontjoncouse à Aymeric, archevêque de Narbonne, on trouve pour la première fois écrite la mention VILLA ALBARES (ALBAS). En 1196, la vicomtesse Ermengarde de Narbonne fait don dans son testament du castrum (lieu fortifié) d’ALBAS, aux ordres militaires. Mais son neveu, Pierre de Lara, ne donnera qu’une partie d’Albas aux ordres Templiers et Hospitaliers. Une Commanderie Saint Jean est mentionnée à Albas en 1243. En 1226, Guillaume de Laroque de Carcassonne cède les biens qu’il possède à Albas à l’abbaye de Lagrasse. Dans le courant du XIIIe siècle, le comte de Foix en est le seigneur, puis en 1271, Aymeric, vicomte de Narbonne redevient le seigneur légitime du Castrum d’Albaribus Ferreriarum (Albas les Ferrières).

L’église est consacrée à Saint Paul, qui aurait été évangélisateur de Narbonne.

En 1503, Jean de Cascastel (village voisin) est cité comme seigneur du lieu. En 1523, Jean de Narbonne dit tenir du Roi la seigneurie d’Albas. Au cours de ce siècle, Rogier de Lubès, baille d’Albas, organise une association intercommunale pour défendre les intérêts de la population ruinée par les guerres franco-espagnoles. Le village de pisé est détruit, les habitants s’installent dans le castrum.

En 1576, le parlement de Toulouse attribue des biens de la famille Bellisens, dont ALBAS, à Pons Thomas Joseph DAVISARD.

Au XVIIe siècle, Richelieu décide de reconquérir le Roussillon, Narbonne devient la place forte du dispositif français. Dans une ordonnance du 6 mai 1642, Louis XII place Albas dans la liste des localités dépendant de Narbonne.

Au début du XVIIIe siècle, Albas fait partie de la baronnie de Talairan, et se place sous l’autorité spirituelle de l’Ordre de Malte. C’est pourquoi l’actuel blason d’Albas représente une croix de Malte blanche sur fond rouge. A la révolution, les biens de la famille DAVISARD sont confisqués, Albas les Ferrières devient une commune.

En 1830, la culture de la Garouille (chêne nain qui fournissait le colorant vermillon) et la fabrication du charbon constituent l’activité économique principale d’Albas, avec la culture de la luzerne et l’élevage (chèvres pour le lait, ovins pour la viande, mulets pour les déplacements).

L’exploitation du fer qui se bornait à recueillir le minerai à fleur de roche (ferrières) au moyen âge, laisse place au début du XXe siècle à des mines sur le plateau de Lacamp. Le fer était emporté par chariots et par la petite voie ferrée reliant Durban à Tuchan, jusqu’en 1930. La voie ferrée est délaissée au profit des premiers camions, les mines deviennent trop coûteuses, elles sont abandonnées en 1930. Les puits de mine ont été fermés, seuls quelques initiés savent y pénétrer par des galeries discrètes.

On peut apercevoir les restes d’une carrière de marbre rose sur la route de Cascastel, près du village.


 

3. Extraits reçus des archives départementales de l’Aude en 1995

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 


 


 

4. Commentaires de Mr Anthony CURVEN d’Albas

 

 

 

 

5. Fiche Synthétique de 1995 : Recensement Culturel des Pays d’Aude

Conseil Général de l’Aude

 

6. Découpages avec la mention DIDOT BOTTIN 1976

         (archives de la mairie)